Pépito Matéo
Hasta siempre (Le conteur fait son cinéma)
Récit | 1h10 | Tout public à partir de 12 ans
PRESENTATION DU SPECTACLE

Un court-métrage qui s’écrit sous nos yeux, image par image par le corps et la parole. Le conteur fait apparaître des figures énigmatiques qui se croisent et font tout un cinéma. La scène devient un plateau de tournage où s’inventent des situations rocambolesques et imaginaires. L’histoire nous entraîne dans les souvenirs d’une adolescence perturbée en résonance avec les dictatures d’Amérique Latine dans les années 1973 à 1976. Maniant absurdité, imaginaire et humour, Pépito Matéo nous convie à un film hors du commun. Il fait resurgir des êtres disparus et convoque l’instant pour parler du passé et des énigmes de la […]

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Un court-métrage qui s’écrit sous nos yeux, image par image par le corps et la parole. Le conteur fait apparaître des figures énigmatiques qui se croisent et font tout un cinéma. La scène devient un plateau de tournage où s’inventent des situations rocambolesques et imaginaires. L’histoire nous entraîne dans les souvenirs d’une adolescence perturbée en résonance avec les dictatures d’Amérique Latine dans les années 1973 à 1976.

Maniant absurdité, imaginaire et humour, Pépito Matéo nous convie à un film hors du commun. Il fait resurgir des êtres disparus et convoque l’instant pour parler du passé et des énigmes de la vie.

Un scénario entre rêve et réalité, pour réhabiliter la mémoire et où tout s’invente avec rien ou presque.

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DISTRIBUTION

De et par : Pépito MatéoCollaborations artistiques : Renaud Cojo, Achille Grimaud, Armel Gourvennec, Fred Peugeot

PRODUCTION

Production : Cie Imagistoires

Production déléguée : CPPC – Centre de Production des Paroles Contemporaines

Coproductions, résidences et soutiens :  Centre des Arts du Récit en Isère, Grenoble (38) – L’Odyssée, Eybens (38) – Le CREA, Saint-Georges de Didonne (17),  la Ville de Bayeux (14), Union Régionale des Foyers Ruraux de Poitou-Charentes, Le fabuleux Destin – Aubusson (23).

PRESSE
Hasta Siempre – sceneweb.fr (19/04/2018)- Anaïs Heluin

« J’ai toujours pensé que le conteur était un peu l’ancêtre du cinéma », dit le conteur au début d’un préambule qui n’en finira pas. Le temps de son réalisateur étant compté, Pépito Matéo se lance dans son récit au pas de course. Mais le scénario est aussi vertigineux que la rencontre du cinéaste avec son producteur, grand fumeur de havanes amoureux d’une actrice décédée qu’il tient à voir apparaître dans le film. Au milieu d’une galerie de protagonistes très divers. Photographe, mendiant, artiste, artisan couvreur, bourgeoise… Plutôt que dans le grand travelling imaginé par le cinéaste néophyte, c’est dans sa bouche que se croisent toutes ces personnes d’origines sociales et culturelles différentes. La parole, chez Pépito Matéo, est depuis longtemps lieu de rencontres improbables. Terre d’aventures et d’absurde, sans frontières.

Selon un schéma classique mais revisité avec une belle inventivité, l’œuvre ratée donne lieu à une autre, savoureuse et complexe. Où la fiction, comme souvent chez Pépito Matéo, rejoint une des tragédies de l’Histoire : celle des dictatures d’Amérique latine des années 1973 à 1976. Hasta Siempre n’est pas coupé de la cruauté du monde, mais il leur oppose une sorte d’utopie.

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