Arnaud Aymard
L’Oiseau Bleu – The battle of the war
Conte pédagogique absurde et délirant | 1h30 | Tout public à partir de 10 ans

Un conte pédagogique pour enfant de votre âge, dans lequel un oiseau, L’Oiseau Bleu, doit sauver la Suisse qui a été envahie par les chômeurs. « L’Oiseau Bleu est un oiseau incroyable. Il est bleu, c’est pour ça qu’on l’appelle L’Oiseau Bleu. Plus fort et plus malin que n’importe quel méchant, il sait démanteler les projets les plus cruels visant à détruire l’Europe et la Bundesbank, notamment la compagne de surnatalité du Luxembourg qui vise à envahir l’Europe pour l’horizon 2020. Sans lui, nous sommes plus que perdus… »

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Un conte pédagogique pour enfant de votre âge, dans lequel un oiseau, L’Oiseau Bleu, doit sauver la Suisse qui a été envahie par les chômeurs.

« L’Oiseau Bleu est un oiseau incroyable. Il est bleu, c’est pour ça qu’on l’appelle L’Oiseau Bleu. Plus fort et plus malin que n’importe quel méchant, il sait démanteler les projets les plus cruels visant à détruire l’Europe et la Bundesbank, notamment la compagne de surnatalité du Luxembourg qui vise à envahir l’Europe pour l’horizon 2020. Sans lui, nous sommes plus que perdus… »

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DISTRIBUTION

De et avec Arnaud Aymard




PRODUCTION

Production : Spectralex




DANS LA PRESSE
L’Oiseau Bleu – 20 minutes (17/02/2011) - Stéphane Leblanc

L’Oiseau Bleu ? « Une sorte de Superman sans les pectoraux » explique Arnaud Aymard, conscient que « c’est l’aspect piteux du personnage qui fait rire ». L’Oiseau Bleu, né un beau jour d’impro dans une spectacle d’Edouard Baer, est « resté bloqué dans la guerre froide comme mes parents dans les années 1970 », explique le comédien.

L’Oiseau Bleu – Idoles Mag (01/11/2010)

Ce conte, dont nous ne dévoilerons pas l’histoire, sans queue ni tête, ne manquera pas de vous étonner par son originalité. Ça sort des sentiers battus. On est très loin des contes pour enfants classiques. L’Oiseau Bleu veut sauver l’humanité par le rire. Musicalement, ça chante aussi dans « L’Oiseau Bleu », et ça chante avec entrain. Les influences punk et ragga d’Arnaud se ressentent. Le tout forme une histoire qui ravivra les grands et les petits.

L’Oiseau Bleu – L’Humanité (22/02/2011) - Victor Hache

L’aventure délirante de l’Oiseau Bleu, the battle of the war est un conte burlesque façon Monty Python. Un spectacle comique qui ne ressemble à aucun autre, une histoire improbable qui relève de la farce où l’on rit franchement. Un voyage au pays de l’absurde où l’on se plait à nous perdre, dans lequel nous entraîne un grotesque héros à plumes qui rêves de lutter contre les injustices.

L’Oiseau Bleu – Libération (28/02/2011) - Erwan Cario

Le monde a besoin de l’Oiseau bleu. C’est lui le héros du travail et de la compétitivité, qui lutte contre le djembé et l’illusion utopique de l’oisiveté non productive.

L’Oiseau Bleu – Magazine ZOO (01/11/2010) - Julie Bordenave

Chez Arnaud Aymard, la parole digressive est une seconde nature : oscillant entre romantisme échevelé et univers vicié, les images visuelles se délient à l’envie dans ses créations, donnant vie à une poésie explosive. (…) Entre canevas écrit et improvisations lumineuses c’est toute la panoplie de l’univers débridé de cet orateur hors pair qui se déploie.

L’Oiseau Bleu – Notulus (01/11/2010)

L’Oiseau Bleu est en fait Arnaud Aymard, comédien déjanté, chanteur polyvalent (féru de punk, raga et de chanson française), dessinateur sensible et créateur fou.

L’OIseau Bleu – Télérama Sortir (16/02/2011)

Après le romantique Paco et le neurasthénique Perceval, Arnaud Aymard revêt le plumage de son nouveau personnage dans un spectacle iconoclaste et militant sur la démagogie, les clichés, les utopies. Futile et utile !

L’Oiseau Bleu – www.notfortourists-paris.com (07/11/2010) - Laure Dasinieres

Clairement « L’Oiseau Bleu » est un spectacle OVNI quelque part entre le one man show, le mime, le conte à l’humour inclassable parce que complètement singulier. (…) Il y a quelque chose du Candide de Voltaire dans la démarche, mais quand beaucoup se prennent les pieds dans le tapis de la démonstration idéologique appuyée, Aymard joue avec délectation la carte du grotesque et de l’absurde pour demeurer dans la suggestion, sans moralisme, ni prise de parti. Et c’est très malin.

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